je pars pour deux mois travaillé dans le centre est de la france
alors à tout ce qui visite ma page, je dis un grand merci et à dans deux mois
jc
je pars pour deux mois travaillé dans le centre est de la france
alors à tout ce qui visite ma page, je dis un grand merci et à dans deux mois
jc
Mes souvenirs s’effacent, j’commence à oublier
Il n’y a plus de place, mon disque est saturé
Que faut-il que j’efface, de ma vie passée
Faut’ il donc que j’oublie, tous ceux que j’ai
aimés
Qui sont tous ses enfants, qui tournent autour de moi
Tien! il y a ce jeune homme, je m’en souviens, je crois
Mais ma mémoire s’étiole, il disparait déjà
On dit que j’ai cent dix ans et je ne m’en souviens
pas
Je me souviens de cette femme, que j’ai tant aimée
Restera-t-il une trace, de notre vie passée
Je revois son visage, avec des gouttes d’eau
Elle a du temps pleuré, avant de monter là-haut
Elle porter mes enfants, je ne m’en souviens pas bien
Mais leurs visages s’effacent, c’est encore un
oubli
Est-ce donc une menace, qui pèse sur ma vie
D’oublier ceux que j’aime et ce que je fais ici
Est-je étai un bon père, leur ai-je tout appris
L’art et la manière de réussir leur vie
J’espère que je m’endors en gardant avec moi
Les souvenirs très forts, que j’ai eus ici bas
Que fait donc le Bon Dieu, avec mes souvenirs
Pourquoi ne pas m’effacer, ce serait encore moins pire
Que doucement oublier tous ceux qu’on a aimés
Un à un, s’effacent !
Je me souviens d’une femme, qui a eu la même vie
C’est encore la seule trace qui reste aujourd’hui
Je vais fermer les yeux enfin la retrouver
Et ne pas oublier que Maman m’attendait !
une petite chanson sans prise de tête
Je suis un la et toi un mi
Ensemble on fait vrai l’ami
Si tu es sol dans cette vie
Combien de sol,
Dans ta fa mi
De quelle corde vibres-tu
Dans cet univers quantique
À quelle relativité connue
T’accordes-tu
Je sais ré mi me l’avais dit
Si je mets le sol en feu
Je vais do ré du do là mi
Ça va faire des tas d’envieux
Dans cette symphonie cosmique
De quel brame fait tu partis
De ces univers infinis
Que nous réservent ces théories
Laquelle faut-il donc appliquer
Pour que je puisse te trouver
Quelle est la corde à faire vibrer
Pour me trouver à tes côtés
Si tu es un la, je veux vibrer
En fa mi ré pour m’accordé
Je ne veux plus être séparé
Je veux do ré mi ré à tes cotés
Si c’était vraiment si facile
Pourquoi ne t’ai-je pas trouvé
Pourquoi restes-tu invisible
Dans tous mes rêves et mes pensées
J’ai cru bien souvent que c’était toi
La fille qui se tenait à mon bras
Mais on n’était pas accordé
Tu finissais par te tirer
Alors, je mets le feu au sol
Afin de me faire do ré le do
Pour attirer toutes les filles
Qui vibre pour mon corps si chaud
Je sais que je vais la trouver
Cette fille qui va s’accorder
En sol en mi en fa en ré
Moi ma corde je la tendrais
Dans cette symphonie cosmique
De quel brame fait tu partis
De ces univers infinis
Que nous réservent ces théories
Laquelle faut-il donc appliquer
Pour que je puisse te trouver
Quelle est la corde à faire vibrer
Pour me trouver à tes côtés
Je sais que je vais la trouver
Cette fille qui va s’accorder
En sol en mi en fa en ré
Moi ma corde je la tendrais
Petit texte écrit après une bonne nuit de sommeil…
Les Rêves quand ils nous tiennent !
Y-à des clubs à Néphalé
Du bon whisky pour les amis
Il n’y a pas de chat avant minuit
Car Néphalé vie que la nuit
J’ai rencontré à Néphalé
Des gens que j’ai connus dans ma vraie vie
De Montpellier ou de Paris
De Forcalquier ou Saint-Tropez
Dans les colombages de la cité
Il y a de nombreux sages qui sont en transe
Pour connecter en un seul langage
Tous ceux qui prennent part au voyage
On fait la fête à Néphalé
Toutes les filles sont bien venues
On fait l’amour à Néphalé
Sans détour c’est bien connu
Il y a cette brune à Néphalé
Que j’ai connue je ne sais, où !
D’après ce qu’elle dit dans son langage
Cela serait à Soledad
Dans les colombages de la cité
Il y a de nombreux sages qui sont en transe
Pour connecter en un seul langage
Tous ceux qui prennent part au voyage
Mais qu’importe, que ce soit à Soledad ou Néphalé
Ces villes ne sont que des mirages
Qui naissent à la tombée de la nuit
Quand le rêve l’emporte sur la réalité
Si tu es seul dans la vie
Viens nous rejoindre le soir venu,
Il y a de la place à Néphalé
À Soledad il y en a aussi
Musique CharlySombreCoeur
http://www.myspace.com/juste0charly
Il est grand temps de me croire,
C'est écrit dans ma chanson.
Il est grand temps de voir,
Que tu as toujours raison !
Ce n'est jamais blanc ou noir,
Mais de gris bien différents.
C'est une couleur d'espoir,
Qui brille au firmament.
Il est grand temps pour moi de voir,
Ce qui ne me sautait pas aux yeux.
Il est grand temps de te voir,
Pour te faire mes adieux.
Tu n'étais que cauchemar,
Ta vie n'était qu'un jeu.
Tu marchais dans la nuit noire,
Cherchant la proie, de tes yeux.
J'étais là, seul dans le noir
Lorsque tu m'as aperçu.
Tu m'as pris dans ton regard,
Et tu m’as sauté dessus.
Ta morsure comme un dard,
À infiltrer tout mon sang.
Je n'ai plus quitté tes pas,
J'ai marché dans ton sillon.
Comme un robot tout ce temps,
Je fonctionnais mécaniquement.
Un automate perfectionné,
Ou un pantin animé,
Ne pouvant plus décider,
De ma propre volonté.
Il m’a fallu un déclic,
Que je reçoive un coup de trique !
Pour enfin me réveiller,
Voir vraiment qui tu étais.
Je remercie ce futé,
Qui a voulu me remplacer !
Je lui concède ma place,
Je me retire du jeu.
Pour moi, la vie ne se conjugue qu'à deux.
À deux.