Reviens

(Parlé avec fond musical)

Tu as voulu tout essayer
L’alcool, les drogues, les fumées
Tu ne t’est pas vu coulé
Mais vers l’abime tu as plongé

(Solo Guitare)

(Chanté)

Alors, reviens de ton enfer
Nous ont attend les pieds sur terre
Qu’importe pourquoi tu t’est laissé glisser

Tu es un ami ou un frère
Une mère une fille ainée
Qu’importe les raisons qui ton fait sombré

Chez nous, il n’y-a pas que la misère
Y-as le soleil, il y-a la mer
Et il y-a l’amour qui peu te sauver

Alors, reviens de ton enfer
Nous ont attend les pieds sur terre
Qu’importe pourquoi tu t’est laissé glisser

Tu vie seul dans ton univers
Fait de fantasmes et de chimères
Essai de voir un peu la réalité

Si elle n’est pas faite pour te plaire
Que tu as beaucoup mieux à faire
Pense à tous ceux, que tu fais pleurer

A tous ceux qui en toi espère
Retrouvé un père ou un frère
Une mère ou bien une sœur ainée

Alors, reviens de ton enfer
Nous ont attend les pieds sur terre
Qu’importe pourquoi tu t’est laissé glisser

Et si tu réussi à faire
Le premier pas hors de l’enfer
Nous serrons tous la pour t’accompagné

Te faire revoir la lumière
Te faire découvrir la terre
Et tous ce que tu as failli louper

Alors, reviens de ton enfer
Nous ont attend les pieds sur terre
Qu’importe pourquoi tu t’est laissé glisser


(Parlé avec fond musical)

A tous ceux qui on un enfant
Un père, une mère, un ami
Dans ce tourbillon de galères
Il faut se battre et espérer

(Chanté)

Qu’il revienne de cet enfer
Qu’il s’accroche à cette vieille terre
Et a tous ceux qui l’on un jour aimé
                            qui l’on un jour aimé







dimanche 29 avril 2012 15:24 , dans chanson à la recherche d'une musique


Dans ce fauteuil


 

 

Tu étais là dans ce fauteuil
La tête entre les mains
À te demander pourquoi
Tu avais autant de chagrin
.. ..
Ce n’est pas que tu ne m’aimais plus
C’est qu’il y a des jours où tu doutes
Ces jours ou comme tout le monde
Tu aimerais changer de route
.. ..
Tu étais là dans ce fauteuil
Quand tu as relevé la tête
Regardant d’un air bête
La pièce vide autour de toi
.. ..
Il y a longtemps que j’étais parti
Que j’avais tiré le rideau
Car j’étais devenu invisible
À tous tes gestes à tous tes mots

Tu étais là dans ce fauteuil
Tu avais compris ton chagrin
Celui d’être restée toute seule
Sans personne pour tenir ta main
.. ..
Tu as beau crier dans le miroir
Que tout cela n’est que facétie
Mais ça ne va pas changer l’histoire
De ce que tu as fait de nos vies
.. ..
Ne reste pas dans ce fauteuil
Retrouve donc ce numéro
Que j’avais laissé sur la table
Pour les jours où il ferait beau
.. ..
Accroche-toi donc à ma lune
Car j’étais ton ami Pierrot
Et même si je n’ai plus de plumes
J’pourrais toujours prendre mon bigo
.. ..
Mais tu es là dans ce fauteuil
Le sang qui coule de tes veines
À trop vouloir rester toute seule
Tu t’es laissé mourir de peine
.. ..
À trop vouloir rester toute seule
Tu as laissé mourir tes rêves
À trop vouloir rester toute seule
Tu t’es laissé mourir tes rêves

vendredi 21 août 2009 08:16 , dans chanson à la recherche d'une musique


Coluche


À l’abbé Pierre il s’est associé
Pour que l’on ne meure plus de faim
Certains n’ont pas voulu l’aider
Il a créé les enfoirés

Il avait dit ça va durer un an ou deux
Ça fait 20 ans que ça existe
Ils en est fallu de peu, que se putain d’artiste
Ce saltimbanque si joyeux
Se joigne à vous sur cette liste

De gens de plus en plus nombreux,
qui veulent faire des sacrifices
Pour que les pauvres soient plus heureux
Et que la Terre tourne mieux

Ont là critiqué tant de fois
On a même dit qu’il parlé gras
On n’avait pas vu avant tous
Ce cœur qui lui, englobé tout

Cet enfoiré et sa légion
De saltimbanque et d’anonyme
On sut maintenir à flot
Une France qui doucement s’incline

Qu’on soit de droite ou bien de gauche
On n’a pas su tiré parti
De cette envie de réussite
Qu’avait mis en place Colucchi

Ce comique, un peu dans le vent
avait su à quel instant précis
Il devait être un peu voyant
Pour maitre en place tout ceci

Les enfoirés te remercient,
D’année en année, ils assurent
Ils lui ont bien prouvé depuis
Mais l’aventure n’est pas finie

Coluche sur ton petit nuage, tu n’as pas fini de nous épater
tu n’as pas fini de faire ombrage à ceux qui ne t’ont pas aidé
Les enfoirés te remercient, d’année en année ils assurent
Ils te l’ont bien prouvé depuis, mais l’aventure n’est pas finie

Moi je file un rencard, à ceux qui non plus rien,
Sans idéologie, discours, ni baratin
On vous promettra pas, les toujours, des grands soirs,
Mais juste pour l’hiver à manger et à boire

samedi 22 août 2009 16:18 , dans chanson à la recherche d'une musique


Enlevement


Hurlements de terreur et de haine
Cris d’enfant perdu dans I’HLM
Cherchant sa mère et ne trouvant personne
A part l’homme qui vend de l’opium
Cris d’amour de douleur et de peine
Cris de femme recherchant ce qu’elle aime
Aux Info on annonce trop souvent
Aujourd’hui disparition d’un enfant.

Cris d’amour
Cris de joie
Bruits qui courent, ne se déplacent pas
Cris d’amour
Cris de joie
Sombre et cour, cette fois

Cris de femme qui cour, à perdre haleine
Cris de mére dans tous les HLM
Ne sachant dans quelle direction
Faut aller pour ne pas perdre raison
Cris de joie quand elle voie son enfant
Cris qui brûlent son être au plus profond
Larme qui coulent sur la joue de l’enfant
De revoir sa maman, c’est géant

Cris d’amour
Cris de joie
Bruits qui courent, ne se déplacent pas
Cris d’amour
Cris de joie
Fausse alerte, cette fois

samedi 22 août 2009 23:10 , dans chanson à la recherche d'une musique


Liberté


 

Bruit de vaisselle cassée courroux non contrôlé
Femme en colère contre sa liberté
Ne sachant plus vraiment à quel saint se vouer
En regardant la vie qu’on lui a infligée
Enfant pleurant sa mère dans sa chambre à coucher
Elle qui ne peut rien faire, car trop fatigué
Dix-huit heurs de boulot pour nourri ses marmot
Est-ce vraiment cela que l’on appelle liberté

Liberté qu’un jour on pourra espérer
Liberté de voir nos rêves se réaliser
Liberté de croire que ça peut arriver
Et plus de nuages noirs au dessus de nos cités

Bruit de voiture que l’on vole dans les beaux quartiers
Enfant que l’on incendie dans une cage d’escalier
Ce sont ces infos qu’on donne à la télé
Infos de violences, qui font ricocher
Dans tous les quartiers, on se met à brûler
Des bus des voitures même des policiers
Les pompiers ne peuvent même plus travailler
Est-ce cela que l’on appelle liberté

Liberté qu’un jour on pourra espérer
Liberté de voir nos rêves se réaliser
Liberté de croire que ça peut arriver
Et plus de nuages noirs au dessus de nos cités

Douleur d’un homme que l’on va enfermer
Pour s’être défendu contre des gens armés
Les policiers sont venus l’arrêter
Sauvais sa vie, n’était pas bonne idée
Il aurait mieux valus qu’il se laisse tuer
Pour ne pas avoir d’ennui envers la société
Les magistrats les juges auraient pu se reposer
Est-ce cella que l’on appel liberté

Liberté qu’un jour on pourra espérer
Liberté de voir nos rêves se réaliser
Liberté de croire que ça peut arriver
Et plus de nuages noirs au dessus de nos cités

Vaudrait mieux revenir simplement au passé
Éduqué nos enfants des leurs plus jeunes année
Comme faisait nos parents ça nous a bien aidés
Et l’on pourrait avoir une meilleure liberté


Liberté de vivre et de respirer
Liberté de lire sans se faire insulter
Liberté de faire à peu près ce qu’il nous plait
Sans gêner son voisin, ça c'est sa liberté
Liberté

 

samedi 22 août 2009 23:20 , dans chanson à la recherche d'une musique


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